Questions fréquentes
Les questions que les familles nous posent le plus souvent, au téléphone, la nuit.
Combien de temps avons-nous ?
La loi française fixe un maximum de quatorze jours calendaires entre le décès et l'inhumation. Le rite, lui, demande la promptitude. Dans les faits, nous travaillons en jours, pas en semaines.
Faut-il un cercueil pour une inhumation en France ?
Oui. Le droit français impose la mise en bière, y compris lorsque le rite privilégie le linceul seul. Le linceul est placé dans le cercueil.
Qui paie les obsèques ?
Cela dépend. La banque du défunt peut régler les frais depuis son compte, sur présentation de la facture, dans la limite du solde disponible et d'un plafond fixé par la loi. Un contrat d'assurance obsèques, s'il existe, peut prendre tout ou partie du coût. À défaut, les frais sont avancés par la famille.
Le consulat prend-il en charge le rapatriement ?
Dans certains cas, oui, selon la nationalité du défunt et sa situation. C'est une question que beaucoup de familles se posent, et à laquelle on leur répond rarement clairement. Avant tout engagement, nous vous disons ce que le consulat couvre, ce qu'il ne couvre pas, et ce qui reste à votre charge. Nous ne faisons jamais payer deux fois la même chose.
Comment savoir si le défunt avait un contrat obsèques ?
Une recherche peut être demandée auprès de l'AGIRA, l'organisme qui centralise ces demandes. Nous vous indiquons la marche à suivre.
Peut-on rapatrier vers n'importe quel pays ?
Les destinations que nous desservons couramment sont l'Algérie, les Comores et la Côte d'Ivoire. D'autres sont possibles. Chaque pays fixe ses propres exigences de documents et de cercueil, que nous vérifions auprès du consulat avant de vous engager sur une date.
Combien de temps prend un rapatriement ?
Cela dépend du pays, du consulat, et des vols disponibles. Nous ne donnons pas de délai avant d'avoir vérifié ces trois éléments. Nous préférons une réponse tardive à une promesse non tenue.
Le devis est-il payant ?
Non. Le devis est écrit, gratuit, et obligatoire avant tout engagement. Il distingue les prestations que la loi impose de celles que vous êtes libre de refuser.
Nous ne sommes pas à Marseille. Pouvez-vous intervenir ?
Appelez-nous. Selon le lieu du décès et la destination, nous intervenons directement ou nous coordonnons avec un confrère sur place.
Que faire si le décès a lieu la nuit ou un jour férié ?
Faites constater le décès, puis appelez-nous. Les démarches administratives reprendront à l'ouverture des services, mais la prise en charge du défunt, elle, n'attend pas.